mardi 20 octobre 2009

Craft pour Samhain: Le dolmen des ancêtres et la guirlande d'argent

Deux idées de craft glanées sur le net pour décorer la maison:

- Le dolmen des ancêtres... Pour l'autel, il se fait en pâte à sel cuite au four en modelant une forme de dolmen. On ne laisse pas l'intérieur vide, au contraire! Toujours en pâte à sel, on y glisse des petits crânes, des spirales, des Sheela, des petites pierres noires (obsidienne) etc...

- La guirlande d'argent... A partir de lierre auquel on rajoutte des petits mobiles découpés dans de l'alu ou du papier passé à la peinture argent... On y glisse des petits rameaux de végétation en papier, de chaudron etc... J'y ai personnellement glissé également des petites pierres suspendues, des rubans, des quartier de pommes et d'oranges séchées (que je réutiliserais pour mon repas de samhain...) etc...

Histoire de collège

Ceci m'est arrivé juste après mon arrivée au collège. Je venais de fêter mes 11 ans et je venais d'une famille assez catholique pour que l'on ait pas abordé avant la question des lunes rouges à cette période.

Ce souvenir m'est revenu quand j'ai voulu comprendre pourquoi il y avait toujours une vieille petite voix d'adulte bien-pensante qui me disait que "ces choses là" ne sont pas très propres. Je n'ai jamais été convaincue par ce discours et j'ai voulu comprendre pourquoi.

C'est ce "hygiéniquement" qui m'a fait revenir quelques années en arrière, à à peu près la même époque, Samhain, dans mon ancien collège à Limoges, par une matinée pluvieuse. Le souvenir est suffisament clair pour que, j'imagine, le discours de notre infirmière scolaire ( à la retraite cette année là) m'est marqué.

Parce que fraîchement sortis des écoles primaires des environs ou de la campagne voisine, l'infirmière avait souhaité nous parler des petits "maux" de l'adolescence afin que l'on ne soit pas dépourvu devant les changements qui nous attendaient et pour couper court à toutes les rumeurs que l'on allait entendre d'ici à quelques mois. Cela partait d'un bon sentiment.

On venait de passer une petite heure sur l'acné, le poids, la poitrine, les testitules et les éjaculations nocturnes... Nous étions tous plus ou moins honteux, on ne comprenait pas tout et surtout on priait tous en coeur pour que cela soit rapidement terminé.

"Et maintenant je vais parler d'un sujet qui va gêner les filles et va faire rire les garçons (rires jaune des dîts garçons). Oui les règles. Voilà, vous riez et les filles rougissent. Les règles sont un phénomène naturel qui marque le début de la capacité de procréation chez les femmes.

Cela veut dire que quand vous faîtes l'amour et que vous êtes réglée, vous pouvez faire des enfants. La seule solution efficace est le préservatif. La contraception n'est pas une solution, vous êtes bien trop jeunes! Elle n'est d'ailleurs jamais une solution car elle ne protège pas du SIDA. Vous devez être vigileantes mesdemoiselles!

Cela va arriver en moyenne tout les 28 jours et ça marque le début de l'ovulation. Le saignement est votre période de "stérilité". Cela ne veut pas dire que vous êtes stériles à vie, non, cela veut dire que vous ne pouvez pas avoir d'enfant pendant cette période. Attention, vous n'êtes pas pour autant protégées du SIDA. Seul le préservatif va vous protéger.

Tout les 28 jours donc, au début, si ce n'est pas exact, ce n'est pas très grave, cela va venir, mais attention, si cela dure, aller voir votre mèdecin pour faire des examens. L'irrégularité des règles est quelque chose qui peut être un symptôme d'une maladie plus grave! Mais ne vous inquiétez pas de trop, c'est simplement normal au début. Consulter si en deux ans, elles ne sont pas stabilisées dans le temps.

Mesdemoiselles, pendant vos règles vous devez être propres (avec une insistance sur le propre) . Vous risquez des infections. Non les garçons, ne rigolez pas. La toilette intime est à faire deux fois par jour pour assurer une bonne hygiène. A ce propos, quand vous avez vos règles, n'allez pas à la piscine et ceux malgré les tampons, venez me voir pour une dispense.

Pour votre toilette, c'est à la douche ou alors au bidet, pas dans le bain...

Et surtout n'écoutez pas vos grand-mères qui vous disent que vous risquez l'hémorragie à vous laver! Au contraire lavez-vous deux fois plus!"



Mon souvenir de ce délicieux moment s'arrête à cet instant précis.



Je me souviens que ce jour là, contrairement aux autres jours, les filles ont plutôt mangé entre-elles et les garçons entre-eux. Peu de blagues entre filles et garçons, une sorte de méfiance qui s'instillait... Des petites messes basses... "Mais tu crois qu'il faut vraiment se laver et prendre du fer????? J'sais pas... Ma grand-mère elle me dit que non faut pas se laver, que c'est maltraiter le corps... Ah ouais? nous, dans ma famille, on n'en parle pas trop mais mes soeurs, je sais qu'elles mettent de la fleur d'oranger..."



Que s'est-il réellement passé ce jour là dans nos têtes? Comment a-t-on reçu ce discours et avec quelles conséquences? J'ai peu de souvenirs "d'avant" et donc de mon enfance mais celui-ci est revenu avec beaucoup de force, du moment où j'ai sorti le mot "hygiéniquement" de ma mémoire.



Quelles étaient les véritables volontés de notre infirmière? Nous préparer à nos vies d'adultes? Ou instiller un autre discours? Plus noir? Plus conforme à ce que l'on dit des femmes depuis des générations? Discours qu'elle même aurait relayé à force de l'avoir entendu et appris? Discours qui voudrait que l'on soit sale du moment où l'on saigne? Que les filles devenant femmes doivent être toujours bien propres? Que cela est potentiellement une maladie et que l'on doit donner des compléments pour tenir le coup? Que les garçons (et donc les hommes) doivent être méfiants? Que l'on peut les salir? Leur donner des infections?

Que les règles sont une malédiction qui peuvent mener pour les plus malchanceuses à la stérilité? Que même ce qui les cache (les tampons) ne peut ennlever le "mal"?

Je ne suis pas sûre de comprendre d'où venait ce discours mais ce que je sais, c'est qu'il s'est ancré bien profondément en nous. Et que ceci peut expliquer cela.

mercredi 9 septembre 2009

Bâton de pouvoir/Baguette magique

Je ne suis pas fan des baguettes, mais là, quand même. J'ai trouvé un bâton cet été. Une fine branche de chêne... tombée à côté de moi "par hasard", juste de la longueur de mon avant-bras... Je crois donc que je vais me lancer dans la confection d'un bâton de pouvoir.

Quelqu'un a mené un atelier à ce sujet pendant la conférence. Je n'avais pris que peu de notes. Mais quelque chose est quand même entré dans mon cahier.

J'avais noté que la fabrication d'un bâton, comme celle d'un tambour, est un processus chamanique, un chemin que l'on fait entre les mondes, du sang que l'on verse au dieu et à la déesse et un acte d'engagement à "agir" dans notre âme pour bouger les forces de la nature.
En créant son bâton, on crée de facto un chemin de connection entre notre conscience de tous les jours et notre magie, qui vit à l'intérieur de nous. C'est un feu vivant que l'on entretien comme une extension de notre capacité à créer et à aimer.

Il s'agit alors de se connecter à l'esprit du feu mais aussi à qui est pour nous l'esprit de la magie, des arbres et des cycles de la roue de l'année.

Le plus important est "d'écouter" ce que la branche à nous dire, ce qu'elle souhaite de nous, à ce qu'elle souhaite faire avec nous, l'endroit où elle veut que nous allions connecter le bâton à l'énergie.

L'important est de s'amuser et de célébrer la créativité, en tant que force créatrice de rêve mais aussi en tant que "beauté" de ce que nous sommes et de ce que nous vivons (et où nous vivons) pour plus tard, se souvenir, de se rappeler.

Renoncer... GGC 2009, on the fringe

Comme il est difficile de renoncer à la colère, à l'énervement. Depuis mon retour en France, je prends conscience doucement de la colère et de l'amertume que je garde en moi et parfois elle me surprend de violence et de tristesse.

Je ne trouverai pas bien les mots pour l'exprimer ici, c'est quelque chose de dur à formuler pour moi et c'est assez brouillon, enfin encore plus qu'à l'habitude!

J'ai trouvé à Glastonbury, en m'inspirant de plusieurs techniques travaillées durant la conférence, une technique et celle-ci m'aide à faire remonter les choses et à les appréhender.

Le travail se passe à l'intérieur d'un cercle, un cercle de pierres chargées selon les différentes énergies de la déesse pour l'aspect très terre et minéral. Mais un cercle de bougies est bien aussi je pense.

J'ai choisi de charger des éclats de bois trouvés en forêt. J'en ai choisi 9, que j'ai chargé. J'ai voulu charger un aspect de la déesse dans chaque, une Flamme de passion, de mémoire, de sagesse et de chansons gardées loin sous terre.

Je ne les ai pas encore utilisées en cercle de "pierres" de bois mais je sais quelque part qu'elles me permettront de mieux comprendre les chemins de cette colère, de cette amertume et de ce désamour que je ressents, et qui est, je crois, très ancien.

Je m'entends, personne n'a une histoire facile et simple sans problèmes, à la sitcom américaine. Et heureusement peut-être quelque part.

Mais alors, où se stocke tout cet amas de colère, de rancoeur, de jalousie, de bienséance mal placée, d'apparences? Je comprends quelque part pourquoi il y a des "karmas" plus difficiles que d'autres, amoureux et de santé.

Souvent, l'on en veut pas forcément le plus aux gens qui nous ont blessé et meurtri mais à ceux qui ne '"nous ont pas assez/pas bien/mal/déguelassement/ aimé" ou qui ont tellement souffert que leurs souffrances à eux nous ont touché par ricoché, parce que l'on n'a pas appris à gérer les choses autrement.

Finalement, je crois que ce qui m'a ft le plus de mal, à moi, c'est l'absence.

mardi 1 septembre 2009

Welcoming ceremony, GGC 2009

Beaucoup de temps s'est passé depuis la cérémonie, bientôt un mois jour pour jour... Je n'ai finalement pris que peu de notes, ce qui, compte-tenu de ma mémoire a été une erreur.
Je vais essayer de vous raconter la cérémonie d'ouverture de la conférence, de ce que, un mois plus tard, j'en ai retenu.

Primo, cela n'a pas amélioré mon orthographe. Mince alors/Flûte/Sacre Bleu. Mais c'est une autre affaire.

Deuzio, cela n'a pas été l'aventure, ce fût mieux.

La cérémonie d'ouverture est le point d'entrée de ce qui constitue le pèlerinage de la conférence. Non pas que la journée qui précède ne soit pas une entrée en matière mais plutôt la préparation. La conférence, comme le chemin iniatique, commence rituellement parlant le premier soir.
L'après-midi est lui consacré aux "purifications" (je déteste ce terme pour toute une série de raisons) et au passage des éléments pour se plonger dans une relation dévotionnelle plus forte et préparer pour le soir. C'est un peu l'anti-chambre où déjà des fils se tissent et se détissent.

L'idée est de vous préparer à la cérémonie du soir et à doucement laisser filer ce dont vous n'avez plus besoin. C'est le moyen de tisser votre peau rituelle. La cérémonie du soir est, elle, le point d'ancrage, le point de départ de la spirale formée par votre pèlerinage et la conférence. C'est à ce moment là que vous recevez la problématique, la guidance et la remise en question.

La cérémonie porte sur l'ouverture aux flammes de la déesse et à son inspiration. Dans le système glastonburien de Kathy Jones, la roue est divisée en 9 parties régies par 9 déesses, visages de la Grande Déesse. S'ouvrir à la flamme de la Déesse, c'est s'ouvrir à la sagesse de chacune, entendre sa voix et ressentir sa présence.

En "chargeant" chaque aspect, la prêtresse passe la voix de l'archétype. Et c'est là où se trouve, je crois, l'aventure. En cheminant auprès d'elles, l'on ressent la passion et la sagesse de chacune. Comment alors ne pas être touché? Comment ne pas être enveloppé?

L'esprit se met à vagabonder, à ressentir et à voir ce qui est transmis par la voix intérieure et la présence des énergies incarnées. Les costumes, les voix, les regards s'effacent vers d'autres, plus "froids", profonds et désincarnés.

Comme dans une aventure, il devient difficile avec le recul de déterminer quelle a été la part de la réalité et quelle a été la part de l'imagination. Mais quelle importance finalement?

La cérémonie est basée sur le symbolisme de la spirale de la récolte débutant par Ker, déesse du gain, vers la sombre caverne puis vers l'étincelle scintillante renaissante. C'est donc un chemin de ce que nous sommes à ce que nous devenons, dans ce petit interstice où tout est possible.

La phrase que j'ai particulièrement retenu et qui résonne encore " Je suis l'Ancienne, la Déesse âgée de l'âge du temps. Je sais ce qui doit être fait. Et je le fais".
Nous avons toutes (et tous) , en nous, le courage de nous affirmer, de parler, d'être plein et entier. Pourtant, nous avons été éduqué pour contrôler cette aspect de nous-mêmes et le rendre vide de sens. Pourquoi? Parce que nous sommes dans une société où la règle sociale ne peut admettre que tous, nous "osions" rendre notre voix forte, intelligible et convaincante.

Est-ce que cela nous a rendu faible? Dans un certain sens oui, si l'on ne veut bien admettre que "couper le sifflet", c'est couper une éventuelle capacité à agir. Que fait un enfant quand l'on ne l'écoute pas? Il crie. Que fait un adulte quand on ne l'écoute pas? Il se tait.

Nous avons tous une idée des causes de cette situation et un vague souvenir si l'on creuse bien de pourquoi l'on cherche absolument à se taire quand bien même notre intuition nous enjoint à parler. Et si l'on se décide à parler, comment structurer sa pensée? Comment structurer son discours? Comment le rendre limpide et compréhensible.

Il y a quelque chose de très proche de l'élément "feu" dans cet apprentissage à mettre en oeuvre. S'exprimer, en étant compris de tous, revient à s'exprimer sans ne blesser personne, si je puis dire. Ce qui ne veut pas dire que l'on n'utilisera pas notre voix, la force de nos sentiments et le fond de nos âmes pour transmettre ce que l'on cherche à passer.

C'est de cette façon que la prêtresse (au sens de l'archétype) sera une "voix" et que sa façon d'enseigner ce qu'elle a à dire sera limpide. Je ne m'attarderais pas sur ce que les celtisants ont pu dire sur la force de la parole ou sa structure, ils l'ont déjà fait et bien mieux que moi.

J'ai toujours par exemple, été frappée, par la voix posée et calme des Grands Maîtres en Inde ou par exemple, celles de Starhawk ou des membres du Conseil des Grands Mères. Qu'ont-elles que nous n'avons pas? Je crois tout simplement de la conscience.

En tant que personne attachée au service de la Déesse, nous sommes venues au monde en portant un de ses cadeaux, dont la connaissance et la maîtrise nous libère. En devenant qui nous sommes, nous nous relions à cette sagesse hors du temps, à la force des cycles qui font que nous sommes des femmes conscientes de notre reliance.

Ces mots font bien savants pour décrire la toute première chose que vous êtes. Cela n'a rien d'ésotérique. C'est simplement votre cadeau sacré qui brûle en vous, celui qui vous permet de passer les dangereux feux sacrés de la déesse dont l'intensité de la compassion a tôt fait de vous brûler.

A quoi, dans votre vision, ressemblent-ils? Les aviez-vous simplement déjà vu? Quelle est votre réaction? Qu'ont-ils de si intense? Pourquoi?

Oserez-vous les passer? Oserez-vous vous tenir et demander votre pouvoir?

Laisserez-vous votre voix s'éclaircir et se rappeler? Oserez-vous vous rappeler comment tenir la flamme? Oserez-vous vous laisser aller à ses conséquences?

D'être votre pouvoir, de détenir l'accès au pilier de la flamme sauvage reliant la Déesse à sa prêtresse et éclairant la voie (voix?) pour la rejoindre. De prendre votre foi, votre "profondeur" (mot original utter deepth), votre conscience et votre innocence.

Et si vous y réussissez, que ferez-vous de votre transformation?

Présentation librement inspirée de celle donnée par Ava's, fondatrice du temple de la Déesse à Orange, Californie, dans le programme de la Goddess Conference 2009, pour un atelier. http://www.goddesstempleoforangecounty.com/index.html

mardi 11 août 2009

Rencontre du 3ème type avec un fluffy bunny, GGC 2009, on the fringe...

La Déesse a beaucoup d'humour et cela est vrai... Mais son humour n'est jamais dénué d'intérêt et est toujours formateur au final...

J'ai eu le privilège de rencontrer dans le cadre de la GGC des "Fluffy Bunnies", dans mon auberge de jeunesse, ces wiccans/païens/Goddesslovers etc... qui se réclament assez souvent de la voie de la "lumière", de la "bonté" et de "l'Amour" avec un grand "A".

C'est une espèce en voie de disparition. Et, il faut bien le dire, je le déplore. J'en vois déjà qui se demande quelle plante j'ai bien pu avalé ces derniers jours ou si c'est l'effet de la grippe A H1N1.

En réalité, il me semble que le fluffy a quelque chose qui nous manque de plus en plus: la capacité à s'émerveiller de tout et de rien. Cette capacité à faire vivre l'enfant intérieur dans n'importe quelle action, à ne toujours voir que le "bon" côté des choses et à s'en remettre à la Déesse, sans prescriptions. A rire, à pleurer, à porter des fleurs dans les cheveux et à sauter partout (véridique) quand on leur dit que oui, ils ne rêvent pas, ils sont bien à Glastonbury.

Le fluffy est certes passé à côté de beaucoup de choses, mais finalement, et après l'irrépressible envie de violenter légèrement les jeunes personnes en question, ne sont-elles pas plus bêatement heureuses comme ça? No soucy dans leur relation à la déesse, no soucy dans leur relation à la mère. Elles ont l'essentiel de ce que demande le travail sur la Déesse sous ses trois aspects: de l'ouverture, de la souplesse et aucune "mentalisation" de rien. Et assez de "foi" pour ne pas discuter ce qui leur arrive. Certes, pour la compréhension, on repassera., et c'est là bien dommage. Mais un jour le fluffy se réveillera de toutes façons...

Des larmes juste ce qu'il faut, parce que quand même il faut bien avancer et les cauchemars à hurler à 3h du mat' sont là pour cette même raison.

Au lendemain matin, le même sourire radieux, malgré la nuit horrible avec un grand "Tu sais, j'ai vu la déesse cette nuit, au départ, elle était un horrible squelette qui me pourchassait et j'avais peur, elle m'a attrapé et après elle est devenue Rhiannon". "J'addooooorrree Rhianon". "C'est ma Déesse Patronne". "Elle est si beeeeelllle et puis j'addddooooorrreee les fleurrrs et lessss oooiiisseauuuuux". "Et puis je suis devenue Rhiannon aussi" "Enfin pas comme elle, mais un peu quand même" "J'avais plein d'oiseauxxxxxxxx". Elle n'a certes pas compris de manière consciente ce qui s'était passé cette nuit là mais le coeur lui, l'a je pense, très bien saisi.

Certains ont besoin de plusieurs années de travail acharné et de pas mal de "claques cosmiques" (je cite mon amie et voisine Hecata Noctua) avant de toucher à ce genre d'initiations. D'autres les vivent sans se poser de questions, jusqu'au jour où les réponses viendront toutes seules.